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Les cols bleus travaillent pour votre sécurité

25 juillet 2018

Sillonnant au quotidien des kilomètres de routes et de trottoirs, l’équipe des cols bleus chez Les ponts Jacques Cartier et Champlain Incorporée (PJCCI) veille à ce que nos structures soient propres et sécuritaires pour les milliers d’usagers qui les utilisent chaque jour. On ne peut pas les manquer avec leur casque de sécurité et leur dossard orange, et pourtant, on remarque à peine ces anges gardiens de la route. Sans eux, les routes seraient malpropres et encombrées de débris, au point d’en être dangereuses pour la circulation automobile et piétonnière. Il est difficile d’imaginer la quantité de tâches qu’ils effectuent, dans des conditions parfois extrêmes.

Des travaux au rythme des jours et des saisons

« Les travaux sont divisés en deux catégories, les travaux saisonniers et la maintenance », explique notre surintendant, Emmanuel Dattoli.

« Plusieurs travaux sont effectués en sous-traitance, comme pour les travaux majeurs de déneigement ou certaines réparations sur les structures. Toutefois, plusieurs petits travaux doivent être effectués par notre petite équipe de cols bleus. C’est le cas notamment du déneigement de certains trottoirs ou de l’entrée des installations de PJCCI. Une grande partie de l’entretien et des réparations sont effectués par les cols bleus de PJCCI.

Au printemps, ce sont les travaux de nettoyage qui représentent la plus grande part du travail des cols bleus : le balayage des routes et le ramassage des déchets, sans oublier le nettoyage des structures. Aussi, chaque année, nous avons des glissières de sécurité à réparer qui ont été abîmées par des accidents de voiture pendant l’hiver, par exemple. »

Au début de l’année, un échéancier est établi en fonction de tout ce qui doit être fait comme travaux. « Nous décidons si nous le faisons nous-même ou s’il est préférable de le faire à contrat. Ensuite, nous planifions le nettoyage et la maintenance en coordination avec les différents chantiers prévus pour éviter d’encombrer les voies dans la mesure du possible », explique Emmanuel.

Et puis, il y a la maintenance de routine, qu’il fasse -25 °C ou +35 °C, une rotation s’effectue sur 2 circuits pour ramasser les déchets, vider les poubelles et nettoyer les terrains et les espaces verts ainsi que les graffitis autour des structures, en fonction des saisons.

Beaucoup d’imprévus à gérer

Les cols bleus doivent composer avec un grand nombre d’imprévus, en plus d’avoir à s’intégrer à la circulation automobile.

« Nous avons une fenêtre de quelques heures dans la journée, entre l’heure de pointe du matin et celle de l’après-midi. Parfois, une simple panne de voiture peut faire en sorte que l’heure de pointe s’étire. Nous sommes alors parfois contraints de reporter certains travaux, ou de s’insérer dans la circulation si ce n’est pas possible » mentionne Emmanuel.

Des imprévus il y en a beaucoup, ça peut être du verre brisé sur la piste multifonctionnelle, un panneau de signalisation qui a été volé, nettoyer la chaussée après un accident de voiture, ou même des objets qui tombent des véhicules sur les voies. « On ramasse beaucoup d’enjoliveurs de roues et de vêtements, mais ce sont parfois des objets plus volumineux ; nous avons déjà ramassé des boîtes pleines de lunettes, une chaise capitaine, un matelas et même une grosse balançoire sur roulettes, vous savez, comme celles qu’on retrouve sur la terrasse des crèmeries ! »

Et bien entendu, comme pour toute construction, il faut composer avec l’usure et les bris d’équipement. On doit rapidement remplacer un feu de voie qui ne s’allume plus, un garde-corps chambranlant ou un nid de poule qui se creuse.  

Enfin, la météo est aussi un élément non négligeable dans l’équation. Nos équipes travaillent parfois dans des conditions météorologiques extrêmes et même si nos cols bleus sont braves, certaines conditions peuvent nuire à la qualité du travail effectué ou à leur sécurité. « C’est pourquoi on ne fera pas de travaux d’asphaltage quand il pleut ou qu’on n’utilisera pas les nacelles quand les vents sont trop forts ! » précise Emmanuel.

Attention à nos travailleurs

Les conditions de travail de nos cols bleus sont parfois difficiles, mais leur travail est des plus importants. Cependant, certains usagers ne cachent pas leur impatience à l’égard des travailleurs. « Nous voyons parfois des automobilistes frôler nos travailleurs, il y en a d’autres qui ne respectent pas les feux de voie : le conducteur, après avoir dépassé une équipe de PJCCI se tasse dans la voie fermée et ne pense pas qu’il y a peut-être une autre équipe un peu plus loin qui effectue d’autres travaux. Il est vraiment important de respecter la signalisation de chantier. Aussi, on a parfois des usagers qui insultent un employé qui s’affaire à ramasser des débris dangereux que ce soit sur la chaussée ou sur la piste multifonctionnelle, alors que c’est pour lui qu’on fait ça », déplore Emmanuel.

La prochaine fois que vous croiserez un de nos employés, faites preuve de courtoisie et saluez-le ! Après tout, ils sont là pour vous !