Jacques Cartier

1 février 2017

PJCCI est une société d’État fédérale qui gère des infrastructures majeures, des infrastructures pas comme les autres, riche en histoire et qui font la fierté des Montréalais et des Canadiens !

Nous avons ainsi le plaisir de lancer aujourd’hui une série de capsules historiques et anecdotiques sur des personnages s’étant fait remarquer pour leur contribution lors de la construction et la pérennité de nos structures. Nous prenons ainsi part aux célébrations du 150e anniversaire de la Confédération.

À compter d’aujourd’hui, 150 jours avant les réjouissances de la fête du Canada, une personnalité par semaine serait dévoilée sur notre site web et nos plateformes de médias sociaux, et ce, jusqu’au 1er juillet 2017.

Nous vous présentons aujourd’hui la toute première capsule sur l’explorateur Jacques Cartier qui a donné son nom à une des plus belles icônes de Montréal.

N’hésitez pas à partager et soyez au rendez-vous mercredi prochain !

 

Jacques Cartier (1491-1557)

C’est en hommage à ce grand explorateur et navigateur français que les Commissaires du Havre de Montréal recommandent en 1934 à Son Excellence le Gouverneur Général en Conseil de donner au « pont du Havre » le nom de « pont Jacques-Cartier », marquant du même coup le 400e anniversaire de son arrivée au Canada.

Que savez-vous de Jacques Cartier ?

À titre de premier explorateur du golfe et du fleuve Saint-Laurent, on lui attribue la découverte du Canada, du moins ce qu’il était au 16e siècle, soit une région s’étendant de l’île d’Orléans jusqu’à Portneuf.

Né à Saint-Malo (France), il reçut comme mission du roi François 1er de découvrir de nouveaux territoires, des richesses et la route de l’Asie. En 1534, lors du premier de ses trois voyages, Jacques Cartier effectue sa première traversée de l’Atlantique vers le Nouveau Monde en seulement 20 jours. Une fois arrivé, Cartier parcourt le golfe Saint-Laurent en explorant les Îles de la Madeleine, l’Île-du-Prince-Édouard et Gaspé. Il établit de bonnes relations avec les Amérindiens et devient le premier à documenter leurs mœurs.

.Crédit photo de Jacques Cartier : Bibliothèque et Archives Canada/MIKAN 2835981 

Malgré un hiver éprouvant et les ravages du scorbut au sein de son équipage, le deuxième voyage de Cartier, en 1535, est un véritable succès alors qu’il découvre un nouvel accès vers le golfe Saint-Laurent et le fleuve. Il visite aussi Hochelaga, aujourd’hui Montréal, et nomme sa montagne mons reale (Mont Royal). 

 En mai 1541, Cartier lève les voiles pour un troisième et dernier voyage avec un imposant équipage de 1 500 hommes et cinq navires. Il revient à Saint-Malo un an plus tard avec en mains ce qu’il croit être de l’or. Ces « pierres scintillantes » s’avèrent toutefois être de la pyrite de fer et d’autres minerais, une méprise qui donna naissance à l’expression encore vivante aujourd’hui « faux comme un diamant du Canada ».

Le célèbre explorateur et découvreur malouin imprègne aujourd’hui encore de sa présence le pont grâce à son buste de bronze, don du gouvernement français datant de 1934. Il est situé sur le pont Jacques-Cartier proche du pavillon de l’ile Sainte-Hélène. À voir absolument.

Crédit photos : Bibliothèque et Archives Canada