4 questions à Vincent Guimont-Hébert

9 février 2018

Vincent Guimont-Hébert, Ingénieur environnement, baccalauréat en génie civil (spécialisation environnement) et maîtrise en administration des affaires (MBA)

Quel est ton rôle chez Les Ponts Jacques Cartier et Champlain Incorporée (PJCCI)?

Au fil des années, j’ai compris que je puise mon inspiration professionnelle à la simple idée d’aider les gens à prendre des décisions qui amélioreront notre milieu de vie, sur les plans environnemental, social et économique. Pour ce faire, mon attitude fondamentalement optimiste envers l’avenir et mon expérience professionnelle en matière de développement durable m’aident à clairement voir les chemins permettant l’atteinte d’objectifs communs en matière de responsabilité sociale d’entreprise (RSE). Et c’est ainsi mon rôle chez PJCCI, de faire en sorte que les décisions prises, qu’elles soient stratégiques ou opérationnelles, puissent générer un maximum de valeur ajoutée sur les trois dimensions du développement durable.

De manière plus concrète, en lien avec la mission et la vision de PJCCI, je dirige l’opérationnalisation et supervise l’atteinte des objectifs fixés par la stratégie quinquennale et son plan d’action sous-jacent en matière de développement durable, touchant à la plupart des activités administratives et opérationnelles de l’organisation. Mon expérience en ingénierie et mes récentes études en administration me donnent également une compréhension globale de l’ensemble de l’organisation, m’aidant dans l’accompagnement horizontal en matière de RSE des fonctions corporatives et techniques de PJCCI.

Pourquoi avoir accepté de participer à la CQI 2018?

Cette année, la thématique de la CQI était le développement durable. Comme le développement durable est au cœur de notre démarche corporative et de projet chez PJCCI, j’ai saisi l’opportunité de démontrer que ce concept qui peut être abstrait ou flou à première vue peut s’opérationnaliser assez facilement lorsqu’il est considéré dans les processus décisionnels de l’ensemble des phases d’un projet.

Que retires-tu de ta participation à la CQI 2018?

À la CQI, j’ai eu la chance de discuter avec plusieurs étudiants afin de mieux saisir leur compréhension du développement durable. J’ai ainsi compris que le concept de développement durable est beaucoup plus concret pour eux que pour les générations précédentes, comme la mienne. C’est très inspirant et rassurant de savoir que la génération montante a besoin de s’impliquer « en faisant une différence » dans leur communauté immédiate ou même comme certains me l’on dit, en tant que citoyen du monde.

Quel conseil donnerais-tu à un #FuturIngénieur?

Le développement durable, c’est l’affaire de tous. Ce n’est pas uniquement l’affaire des gouvernements, des entreprises ou encore des OBNL. Maintenant, en tant que futur ingénieur, votre profession vous place dans une position privilégiée et unique pour influencer le monde de demain, et qu’on se tournera vers vous pour trouver des solutions. Il est maintenant de votre devoir professionnel de faire en sorte que ces solutions génèrent une valeur intrinsèque, i.e. qu’elles soient techniquement faisables selon un budget et un échéancier déterminé, mais qu’elles génèrent également de la valeur ajoutée sur les sphères sociales et environnementales de notre société. Et inspirez ainsi à votre tour les générations suivantes en faisant partie de la solution!